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Les Actualités

Assemblée Générale Constitutive d'une Association Syndicale Libre de gestion forestière dans les Cévennes 

En partenariat avec la Charte forestière de territoire Gorges Causses Cévennes,

le 14 avril 2017 à 15h au Pompidou

aura lieu l'Assemblée Générale pour la création d'une association syndicale libre de gestion forestière sur le secteur de la Corniche des Cévennes. 
Vous trouverez ci-dessous le projet de statuts de l'association : 

Projet de statuts

 

 

 

Ecoutez l'émission mensuelle

"Des fermes et des arbres"

sur Radio Bartas.

Week-end Châtaignier

Pour les amoureux du châtaignier, les sites Natura 2000 des vallées cévenoles, le Parc national des Cévennes et d'autres partenaires comme la charte forestière de territoire Gorges Causses Cévennes organisent la deuxième édition d'un week-end consacré au châtaignier

les samedi 8 et dimanche 9 avril 2017.

Cette année sera abordée les différents visages du châtaignier avec un grand nombre d'animations gratuites pour les petits et les grands : démonstration de greffage, nouvelle exposition photo, balade forestière commentée, stands lors du marché de Sainte Croix Vallée Française, démonstration de débardage à cheval, etc. 
Retrouvez tout le programme : recto et verso

Et avant cet évènement, il vous est proposé de collaborer à l'exposition photographique du Parc national des Cévennes sur le châtaignier en photographiant votre plus beau châtaignier. Plus d'information : http://www.cevennes-parcnational.fr/fr/actualites/une-expo-photo-collaborative-sur-le-chataignier-cevenol

Publié le 8 mars 2017

 

Les forêts cévenoles : parlons-en !


Propriétaire forestier, chasseur, randonneur, professionnels forestiers ou professionnel du tourisme, élu, habitant du territoire ... nous sommes tous concernés par la forêt tant celle-ci est omniprésente dans nos paysages. Cependant, dernière ce mot simple de "forêt", force est de constater que se cachent de multiples perceptions, attentes, envies, ... Le dialogue est nécessaire pour croiser les points de vue et se comprendre, et contribuer à élaborer des projets partagés pour le territoire.

Le Parc national des Cévennes vous propose 4 ateliers d'échange autour de la forêt, sur le territoire. La charte forestière de territoire Gorges Causses Cévennes s’associe à ces ateliers, et co-organise celui autour de Florac et des vallées cévenoles lozériennes. 

Sur le territoire de Florac et des vallées cévenoles  lozériennes, l'atelier se déroulera en 2 rencontres, 

Mercredi 29 mars de 18h30 à 21h30, salle polyvalente de St Germain de Calberte
Vendredi 21 avril de 16h à 19h (visite optionnelle de terrain de 14h à 16h), salle polyvalente de Cassagnas

A noter cependant que d'autres ateliers seront organisés sur les territoires des Hautes-Cévennes (région de Génolhac), du Viganais-Aigoual et du Galeizon - Grand combien. Vous trouverez toutes les informations sur le site internet du projet indiqué en fin de mail.

Ces ateliers sont ouverts à tous ! N'hésitez pas à vous inscrire, et à diffuser l'information dans vos réseaux. La réussite de cet échange tiendra à la bonne représentation de toute la diversité des personnes se sentant concernées par la forêt.

Pour en savoir plus, vous trouverez le détail de cette rencontre dans le programme ci-joint. 

Pour participer et vous inscrire, consulter le site interne du projet : http://www.dialter.fr/laforetsurvotreterritoire.htm

 Publié le 6 mars 2017


 

Regroupement de propriétaires forestiers sur la Corniche des Cévennes

La charte forestière de territoire travaille également sur le territoire de la communauté de communes de la Cévenne des Hauts Gardons. Sur le secteur de la Corniche des Cévennes, une association de regroupement des propriétaires forestiers est en cours. Le constat préfigurant cette association étant qu’en se regroupant, il est plus facile de gérer sa forêt : regroupement des travaux sur plusieurs petites surfaces, accès à certaines subventions, etc.

La dernière réunion a eu lieu le 27 octobre dernier, permettant ainsi de commencer à travailler sur les statuts de cette association. Compte-rendu disponible ici.  

Rendez-vous ensuite le vendredi 14 avril 2017 pour l’assemblée générale constitutive. 

Publié le 11 janvier 2017


 

Les agriculteurs se rassemblent pour la production de bois-énergie

La Chambre d'agriculture a organisé un voyage d'étude en Ariège sur la production de bois-énergie.

La communauté de communes Florac-Sud Lozère a participé financièrement à ce voyage, dont le but était d'avoir un retour d'expérience d'un groupe d'agriculteurs valorisant leurs bois pour produire des bûchettes, allumes-feux, etc. Plus d'informations à partir de l'article de presse : cliquez ici

 Publié le 14 décembre 2016


 Information sur le sylvopastoralisme

Mardi 29 novembre 2016, les élus du territoire de la charte forestière Gorges Causses Cévennes sont invités à participer à une information sur le sylvo-pastoralisme, que l’on organise en partenariat avec l’association des Communes Forestières.

Les thèmes abordés par l’intervenant (Technicien de la chambre d’agriculture de Lozère) seront les suivants :

  •  Dans quels contextes mettre en place un aménagement sylvopastoral
  • Quelles valorisations possibles des produits bois et quels impacts pastoraux
  • Quels sont les outils, les ressources, les contacts à disposition des communes
  • Présentation d’exemples locaux 

  Le contenu complet ici.

Publié le 17 novembre 2016 


LA VENAISON, CA CONTINUE...

Le 4 octobre a été présenté la restitution finale du stage conduit par Victoria Gavillet, étudiante en licence professionnelle GENA à l’Institut d’éducation à l’agro-environnement de Florac, sur les modalités de valorisation de la venaison.

En présence des trois structures commanditaires du stage (Communauté de Communes Florac-Sud Lozère, Parc national des Cévennes et Fédération Départementale des Chasseurs) et d’une quarantaine de personnes, Victoria Gavillet a rappelé le travail effectué en six mois. C’est par une mobilisation des différentes catégories d’acteurs (chasseurs, agriculteurs, forestiers, élus locaux, professionnels de bouche…) sur cette question complexe de la venaison, à travers des enquêtes et des entretiens, que l’idée de réfléchir aux conditions de structuration d’une filière locale de venaison a été largement validée. 

Partant du fait que les ongulés sauvages et les dégâts occasionnés sont en progression constante, que la venaison consommée en France reste très majoritairement importée, que les coûts liés à la chasse sont en augmentation, que le traitement de la venaison constitue pour les chasseurs une tâche importante et parfois fastidieuse …, les objectifs affichés sont de créer les conditions pour accentuer la pression de chasse en apportant des solutions pour écouler le surplus de venaison, avec le souci de respecter la réglementation en vigueur et d’améliorer la gestion cynégétique. D’autres conditions ont été émises pour structurer la filière : équité et transparence, retour économique au collectif, préservation des circuits traditionnels, inscription de cette démarche dans un projet de territoire, préservation d’une chasse populaire.

Dès lors, le travail a consisté à favoriser la rencontre de l’offre et de la demande. A cet effet, des affiches techniques ont été produites à destination des 162 responsables cynégétiques enquêtés. Les résultats obtenus à l’issue du stage sont donc plus que convaincants. Les bases ont été posées pour permettre aux acteurs cynégétiques qui le désirent de valoriser leur venaison. Un plan d’action à court terme et à visée très opérationnelle a même été proposé.

Le rapport de stage de Victoria est disponible en téléchargement sur ce lien.

Aujourd’hui, Victoria continue son travail sur la mise en œuvre du plan d’action comprenant notamment l’organisation d’une action de don aux Restos cœur, l’accompagnement d’un projet de transformation de gibier de chasse sur le secteur de Florac, la création d’une semaine de la chasse dans un lycée hôtelier ou encore des actions au niveau régional dans le cadre du programme Gib’Sud De France.

Ce contrat de deux mois est porté en partenariat par la Fédération Régionale des Chasseurs du Languedoc-Roussillon, la Communauté de Communes Florac-Sud Lozère et le Parc national des Cévennes.

Victoria Gavillet va également réfléchir à l’avenir de ce travail en envisageant par exemple une animation à plus long terme.

Affaire à suivre … 

Publié le 16 novembre 2016


 COLLOQUE NATIONAL SUR LE REBOISEMENT

Jeudi 27 octobre 2016, Alain Argilier et Henri Couderc, référents de la charte forestière pour la communauté de communes, ont assisté à Mende au colloque national "Renouveler la forêt pour une économie du futur". Initié par Philippe Leroy, sénateur de Moselle et président du groupe d'études "Forêt et filière bois" du sénat, ce colloque avait pour but de mettre en exergue les difficultés de reboisement. Etaient également présents le maire de Mende, le sénateur maire de la Lozère, la Présidente du Département de la Lozère, et la vice-présidente de la Région en charge de la ruralité.
Ce colloque a été l'occasion pour Philippe Leroy et les organisations professionnelles de la filière bois de lancer un appel aux ministres de l'Economie, du Logement, de l'Environnement et de la Forêt sur l'aide au reboisement. 
Vous trouverez cet appel ici : Cliquez ici

Publié le 28 octobre 2016


DES PERSPECTIVES POUR VALORISER LA VENAISON EN SUD LOZERE

La Communauté de Communes Florac-Sud Lozère, la Fédération Départementale des Chasseurs et le Parc national des Cévennes poursuivent leur réflexion autour de la structuration d’une filière de valorisation de la venaison en sud-Lozère.

Le 5 juillet dernier dans les locaux du Parc national à Florac, Victoria GAVILLET, stagiaire en charge du projet pour le compte des 3 structures dans le cadre d’une licence professionnelle « gestion agricole des espaces naturels ruraux » à l’Institut d’éducation à l’agro-environnement de Florac, a présenté la méthode et les résultats de la consultation initiée en avril auprès des acteurs territoriaux.

Aider à pérenniser l’activité cynégétique en limitant les coûts, assurer un meilleur contrôle des populations d’ongulés sauvages dans un souci d’équilibre agro-sylvo-cynégétique, ne plus considérer la venaison comme une contrainte mais comme une ressource pour les chasseurs ou comme un produit d’appel pour les métiers de bouche, sont autant de besoins communs identifiés.

Des conditions sine qua non ont été recueillies : la préservation des systèmes traditionnels légaux et existants (distribution à l’entourage, cession gratuite ou à prix coûtant) ; la nécessité de mise en transparence du ou des systèmes choisis ; l’inscription de toute démarche de valorisation dans un projet de territoire, au profit de la collectivité et non d’un individu afin de préserver les valeurs d’une chasse-passion, populaire, accessible au plus grand nombre, respectueuse des usages et des propriétaires.

Des contraintes identifiées : celles directement inhérentes au territoire (relief, accès, conditions météo…) ; l’organisation de la chasse dans le respect des règles de sécurité ; les conditions d’éviscération et de traitement de la venaison (matériel et infrastructures nécessaires).

Des pistes de travail : une offre disponible qui reste encore à préciser ; une demande insatisfaite à ce jour (différents intermédiaires, des porteurs de projet…) ; la nécessité de mettre en lien “l’offre et la demande” en identifiant le réseau d’acteurs et les différents circuits de commercialisation (long, court, “traditionnel”...).

Une restitution finale aura lieu en septembre, à la fin du stage de Victoria Gavillet.

 Renseignements : victoria.gavillet@florac-sudlozere.fr, 04 66 45 45 92

Publié le 26 juillet 2016


VALORISER LA VENAISON, UN PROJET A L'ETUDE

 Augmentation des populations de grands gibiers sur un certain nombre de massifs, problème des dégâts occasionnés sur les cultures agricoles et certains peuplements forestiers, coûts liés à la pratique de la chasse en forte hausse (relocation des forêts, plans de chasse, assurances, frais vétérinaires…), nombre de chasseurs en diminution, relations étroites entre organisation de la chasse et traitement de la venaison, opportunité de mieux valoriser la venaison comme ressource naturelle, demande de la société civile sur la traçabilité et la qualité de l’alimentation, existence d’un label « Gibier de chasse – chasseurs de France »… 

Autant de constats qui ont conduit la Communauté de communes Florac-Sud Lozère, la Fédération départementale des chasseurs de Lozère et le Parc National des Cévennes à s’associer pour réfléchir à la faisabilité de structurer une filière locale et raisonnée de valorisation de la venaison. Pour se donner les moyens d'avancer sur cette thématique complexe, Victoria GAVILLET, étudiante en licence professionnelle GENA (Gestion Agricole des Espaces Naturels ruraux) à l’Institut d’éducation à l’agro-environnement de Florac, a été recrutée en tant que stagiaire pour une durée de 6 mois depuis le 1er avril 2016.

Cette réflexion trouve sa légitimité pour répondre notamment à l’augmentation des prélèvements de grands gibiers, le cas échéant en soulageant les chasseurs d’une venaison parfois excédentaire et en répondant dans un même temps à une demande importante du marché local ou national en viande de gibier (environ 70 % du gibier consommé en France est importé ; ce qui peut apparaître comme paradoxal). Des démarches de ce type ont été mises en place sur plusieurs départements français, avec un exemple à proximité dans les Pyrénées orientales, qui peuvent être potentiellement génératrices de quelques emplois mais aussi et surtout de diversification d’activités. En effet, de plus en plus de bouchers-charcutiers souhaitent miser sur l’authentification et la labellisation ainsi que sur la diversité de leurs produits.

La démarche entreprise se place dans un état d’esprit bien particulier, en recherchant à travers la structuration d’une filière venaison, d’une part un moyen de contribuer à une meilleure gestion cynégétique respectant les équilibres entre espaces naturels, agricoles et forestiers, d’autre part un retour positif pour le plus grand nombre restant à définir. Il s’agit très clairement d’éviter toute logique de business au seul profit d’un individu, qui risquerait de dénaturer fortement les pratiques et les valeurs actuelles de la chasse sur notre territoire.

L’approche partenariale du travail est donc fortement privilégiée. C’est ainsi que s’est tenue le 9 mai dernier une réunion de présentation du stage aux principaux organismes concernés (Chambre d’agriculture, DDCSPP, ONF, Atelier agroalimentaire de Florac, etc.), qui a permis de valider la démarche d’ensemble. Le stage permettra de faire un état des lieux sur les pratiques de chasse, les dégâts de gibiers, la réglementation en matière de venaison, pour ensuite évaluer avec l'ensemble des acteurs concernés (chasseurs, transformateurs, agriculteurs, élus…) les possibilités de structuration d'une filière de gestion et de traitement d’un certain nombre de carcasses de grand gibier, en réponse aux enjeux identifiés. Dans un premier temps, une enquête a été lancée auprès des présidents de société de chasse et chefs d’équipe du territoire concerné. Des remontées positives ressortent d’ores et déjà de cette consultation. Ce travail sera complété par une deuxième phase d’entretiens individuels avec les représentants des différentes catégories socio-professionnelles. Une première restitution du travail est programmée pour début juillet.

 Renseignements complémentaires : victoria.gavillet@florac-sudlozere.fr, 04 66 45 45 92

Publiée le 9 mai 2016


  « 1, 2, 3 Forêts ! » : retours sur l’évènement

 Le 21 mars 2016, c’était la Journée Internationale de la Forêt. Dans le cadre de la charte forestière, les communautés de communes Florac-Sud Lozère et de la Cévenne des Hauts Garons ont pris l’opportunité de cette journée pour organiser une semaine d’animations autour de la forêt, de la filière bois et de sensibiliser aux différents intérêts de nos espaces boisés.

Le but était de faire découvrir la forêt sous toutes ces facettes : exposition sur les arbres remarquables du parc national des Cévennes, visite d’une maison bois, week-end sur la châtaigneraie, conférence sur les rôles environnementaux de la forêt, démonstration de débardage à cheval et de production de piquets, visites de forêts et d’entreprises du bois (menuiseries, scieries, ébénistes), cinéma, etc.

 « 1, 2, 3 Forêts », en chiffres c’est :

  13 activités proposées

  •  15 partenaires impliqués (institutionnels, associations, entreprises)
  •  Une centaine de participants sur toute la semaine
  • 500 dépliants et 100 affiches pour la communication

  L’évènement a été aidé financièrement par l’Europe, la Région, et le Département. 

 Les activités proposées sur plusieurs communes ont permis d’aller au plus près du public. Des démonstrations concrètes ont encouragé de nouvelles pratiques (sur le châtaignier par exemple, ou le débardage), et les partenaires se sont mobilisés de façon importante pour proposer diverses activités. Cependant, les participants n’étaient pas toujours au rendez-vous. Un bilan mitigé donc, mais qui n’altère tout de même pas nos volontés au sein de la communauté de communes : cette semaine forestière était une première sur le territoire, et a permis de proposer un panel d’animations variées, de toucher divers publics (étudiants, retraités, propriétaires, etc) et de parler de tous les rôles joués par la forêt. Et ce n’est pas négligeable.

   

Retour en images ! 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Consultez le compte rendu de 1,2,3 Fôret !, cliquez ici

Publiée en avril 2016


 La lavogne de Fretma bientôt restaurée

 

En réflexion depuis près de deux ans, le projet de restauration de la lavogne de Fretma, hameau situé sur la partie Causse Méjean de la commune de Vébron, va entrer prochainement dans sa phase opérationnelle. Il ne manquait plus que la validation des financements pour lancer les travaux. Il s’agira de la première restauration de lavogne initiée dans le cadre de la démarche Terra Rural, avec pour ambition de redonner vie et usage au petit patrimoine agropastoral.

 

 

 

Ce projet a pu aboutir grâce à l’implication de plusieurs partenaires :

  • la commune de Vébron en tant que maître d’ouvrage,
  • le Parc National des Cévennes,  
  • la Fondation du Patrimoine et l’Association interprofessionnelle de Promotion des Agneaux Lacaune du Bassin de Roquefort, lesquelles ont choisi de collaborer pour promouvoir et participer financièrement à la restauration du patrimoine rural public, en rapport avec la thématique de l’agneau et de l’élevage ovin.

Par ailleurs, la lavogne de Fretma fait partie de l'inventaire du Patrimoine mondial ; sa restauration contribuera ainsi à valoriser le Bien Causses et Cévennes inscrit à l'UNESCO, au titre d’exemple de paysage culturel et vivant de l’agropastoralisme méditerranéen.

C’est l’entreprise Fabre, basée à St-Julien-du-Tournel en Lozère, qui a été retenue pour conduire les travaux, lesquels devraient démarrer à la fin de l’été.

Pourquoi restaurer cette lavogne ?

L’état actuel de l’édifice laisse apparaitre plusieurs problèmes, notamment un défaut d’étanchéité, une dégradation progressive du mur et de la digue, un accès au site difficile. La réfection de la lavogne est donc nécessaire. Elle apportera un attrait supplémentaire au site de Fretma qui a été grandement réhabilité depuis plusieurs années, d’autant que la lavogne se situe peu avant l’arrivée au hameau en bordure de chemin, et donc facilement visible pour des randonneurs.

Cette lavogne constituera un petit patrimoine de plus à inscrire sur les circuits de randonnée. D’autre part, elle pourra servir d’outil pédagogique pour des écoles présentes sur et autour du Causse Méjean, sur des aspects tels que la gestion de la ressource en eau, l’utilisation traditionnelle de l’eau pour les élevages, etc.

Mais surtout les éleveurs présents sur le secteur pourront à nouveau bénéficier d’un point d’abreuvement pour leurs brebis. Cette lavogne retrouvera ainsi un usage agricole et facilitera le travail des agriculteurs, particulièrement en période de sécheresse prononcée.

Publiée en avril 2016


 Terra Rural, la démarche se poursuit !

 

Publiée en juillet 2015


 Débardage par câble

 Trois visites organisées dns le cadre de la charte forestière de territoire de l’exploitation par câble de la forêt communale de Florac : une quarantaine de personnes intéressées !

 Qu’est-ce que le débardage par câble ?

 Le débardage est un type d’opération forestière qui consiste à transporter des arbres abattus de leur lieu de coupe vers une route ou un lieu de dépôt provisoire. Le débardage par câble consiste à transporter les bois, tels des cabines téléphériques. C’est une technique alternative aux procédés traditionnels (bois tirés par un tracteur – débardeur), qui permet d’exploiter les bois en forte pente et renforce la gestion respectueuse des sites et des milieux fragiles. Il permet de limiter les impacts sur le sol, nécessaire à une gestion durable.

Cette coupe permettra d’entamer l’irrégularisation du peuplement et sa régénération par voie naturelle. (Source : ONF).

 Il existe une vingtaine d’entreprises seulement en France. C’est une technique ancienne qui revient aujourd’hui pour permettre d’exploiter dans certaines conditions (pente, contraintes environnementales, etc.).

A voir maintenant si une action de promotion peut-être envisagée sur notre secteur….

  

Publiée en mai 2015


  Regroupement des propriétaires privés

 Se regrouper pour une gestion durable de la forêt : une idée qui plaît !

 Ils étaient nombreux ce mardi 21 avril 2015 à assister à la réunion sur le regroupement des propriétaires privés, organisée dans le cadre de la Charte forestière de territoire et soutenue financièrement par le Conseil général.

 La réunion, animée par le Centre Régional de la Propriété forestière (CRPF), avait pour objectif de présenter un outil aux propriétaires privés de 5 communes de la Cévenne des Hauts Gardons : l’Association Syndicale Libre de Gestion Forestière (ASLGF). Un nom un peu barbare pour indiquer la possibilité juridique pour des propriétaires privés de se regrouper volontairement afin de faciliter la gestion de leurs parcelles boisées.

 La constitution d’une ASLGF permet notamment d’organiser la gestion forestière durable sur des propriétés morcelées, à travers un plan de gestion commun, de mutualiser des travaux entre propriétaires, d’avoir un volume de vente plus important intéressant les récoltants forestiers, et d’accéder à des aides financières pour des petits propriétaires.

 Après une présentation globale du secteur pré-identifié comme étant intéressant d’un point de vue sylvicole (« très boisé, relativement peu géré et peu valorisé, morcelé et parfois difficile d’accès »), le CRPF a présenté l’exemple concret du regroupement de la Terre de Peyre en Margeride. Une ASLGF peut donc se mettre en place concrètement et très rapidement, selon la volonté des propriétaires. 

 Les échanges, fournis, ont portés sur la constitution de l’association : Combien cela va-t-il me coûter ? Peut-on adhérer si on possède une petite surface ? ainsi que sur la filière bois en général :pourrait-on valoriser les récoltés bois au niveau local ? Comment faire pour développer des emplois dans la filière ?

  Et maintenant ? La communauté de communes de la Cévenne des Hauts Gardons ayant la volonté de poursuivre cette démarche sur son territoire, l’idée est de recontacter les propriétaires, puis de faire réaliser des diagnostics gratuits par le CRPF chez ceux qui le souhaitent. 

 

Publiée en mai 2015


 Bois - bûche

 Beaucoup de foyers sur la communauté de communes sont aujourd’hui équipés d’inserts ou de poêles à bûches. La production de bûches est essentiellement locale, mais les élus ont constaté des besoins sur l’organisation et la production de cette énergie. Ainsi, dans le cadre de la charte forestière Gorges Causses Cévennes, vos élus délégués à la communauté de communes ont décidé de monter des actions en faveur de la production locale de bois bûches. 

 Quelques idées parmi d’autres seraient par exemple :

  • d’investir dans une plateforme commune de production de bois-bûches,
  • d’acheter du matériel à mettre à disposition des producteurs, ou
  • d’organiser des achats groupés pour les consommateurs.

 Une première réunion à destination des producteurs, qu’ils soient entrepreneurs, agriculteurs ou particuliers, a eu lieu le 13 avril 2015, à Moissac Vallée Française.

 Il faut maintenant avoir l’avis des consommateurs ! 

 Publiée en avril 2015


 Forum sur le foncier agricole

 

 

 

 

Consultez le compte rendu du forum sur le foncier agricole du 13 février 2015 ( cliquez ici).

  

 

 

 

 

 

Publiée en février 2015


 

L'opération Terra Rural de la Communauté de Communes Cévenoles Tarnon Mimente dans la presse lozèrienne 

  

Publiée en octobre 2014


 Valorisation de la laine locale

Le 7 octobre 2014 a eu lieu à La Salle Prunet une rencontre autour de la valorisation de la laine locale. Pour consulter le compte rendu de cette rencontre, cliquez ici.

Publiée en octobre 2014


 Sortie terrain du 27 mai 2014

 

Une dizaine de personnes dont quelques élus de notre communauté de communes se sont retrouvées mardi 27 mai 2014 à Barre des Cévennes, pour une sortie de terrain organisée dans le cadre de la charte forestière de territoire Gorges Causses Cévennes.

La charte forestière devant maintenant définir son plan d’actions, cette sortie de terrain à destination des élus et partenaires avait pour but de montrer quelques exemples de pratiques forestières, de discuter autour de la valorisation des bois locaux, et de donner des idées d’actions à mener.

Après l’accueil des participants par Alain Argilier, référent de la charte forestière, la journée a commencé par la visite de trois forêts privées, présentées par le Centre Régional de la Propriété Forestière et le Parc national des Cévennes: quelle gestion ? Quelles valorisations des bois ? Quelle conciliation possible des enjeux écologiques et économiques ?

Puis, les participants ont pu prendre connaissance de différents exemples d’actions de chartes forestières  de territoire, grâce à l’Union régionale des Communes forestières : desserte, construction en bois local, etc.

La journée s’est terminée par la visite de la scierie Combes, exemple d’une entreprise de l’aval de la filière bois, qui valorise les bois alentours.

Les participants à cette journée ont apprécié les interventions, et sont repartis avec plusieurs pistes d’actions en tête : amélioration de la desserte, sensibilisation des usagers à la forêt, mise en place de systèmes alternatifs de débardage comme le câble, développement d’une gestion forestière diversifiée, accompagnement pour la prise en compte du bois local par les entreprises et les collectivités…

Ces pistes devront être redéfinies et précisées à travers des ateliers de travail, prévu fin juin, en continuité de cette journée riche d’enseignement.

 

 Publiée en mai 2014